La brochure de votation de l’initiative populaire « Pour la valorisation et l’agrandissement de la Maison Internationale des Associations » (IN 158 ) comporte des arguments qui risquent d’induire en erreur les électeurs et électrices genevois.

Voici les arguments en question et nos contre-arguments:

  • L’Etat ne veut pas investir dans des bâtiments dont il n’est pas propriétaire

L’Etat crée la confusion dans la population par le fait qu’il a accordé un Droit de superficie sur 50 ans. Après cette date, c’est lui qui reprend ses immeubles avec la plus-value des travaux réalisés.

  • Garantie de l’Etat

Depuis 16 ans, c’est la Maison des associations, sans subventions, qui paye les emprunts, les réparations et tous les entretiens des immeubles qu’elle occupe ainsi que la garantie.

  • Gratuité de loyer en échange de travaux de rénovation

L’Etat a accepté, lors de la constitution du DDP, de renoncer à la perception de la rente annuelle durant les vingt-sept premières années (soit jusqu’en janvier 2028) et de la limiter à CHF 32’200.- dès la vingt-huitième année, de manière à tenir compte des travaux de rénovation estimés à CHF 1’700’000 que la FEA a engagé suite à la reprise des bâtiments en 1999.

  • 16,5 millions de francs pour valoriser des bâtiments de la collectivité publique

L’aide que nous demandons concerne une valorisation de bâtiments qui de toute façon reviendra aux collectivités publiques avec en plus une plus-value !

Etant donné que ce sont les collectivités publiques qui sont propriétaires de ces parcelles, il nous paraît juste que ce soit à elles de financer tant leur entretien que leur valorisation.

La MIA mérite autant de soutien que des équipements sportifs et autres musées autrement plus onéreux en investissements et entretien.

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